Le pendant NE de la Ruinette. Le Mt Blanc de Cheilon a la particularité d'avoir deux sommets E et O secondaires de même altitude (3827 m). La VN part de la cabane des Dix et est (était...?) essentiellement glaciaire, avec une pente et une arête terminales très variables d'aspect et de difficulté d'une année sur l'autre. Un autre itinéraire, très esthétique mais de longue haleine consiste à partir des Vignettes, monter au Pigne, tangenter la Serpentine et escalader l'arête E (compter bien 6 h sans les haltes, + la descente sur les Dix), ou bien en version plus courte, partir des Dix et rallier le col de la Serpentine ; de toute manière c'est une course mixte AD mini en bonnes conditions.
le cliché est pris à peu près au moment où on quitte le glacier de la Luette pour aborder l'arête SE de celle-ci, et laisse voir la superbe face N de notre montagne. On notera, à peu près au centre gauche du cliché, l'énorme corniche sommitale qui ourle l'arête E...d'où il ressort qu'afin d'éviter ce piège mortel, on a absolument intérêt à utiliser les rochers du bord méridional de ladite arête.
Le pendant NE de la Ruinette. Le Mt Blanc de Cheilon a la particularité d'avoir deux sommets E et O secondaires de même altitude (3827 m). La VN part de la cabane des Dix et est (était...?) essentiellement glaciaire, avec une pente et une arête terminales très variables d'aspect et de difficulté d'une année sur l'autre. Un autre itinéraire, très esthétique mais de longue haleine consiste à partir des Vignettes, monter au Pigne, tangenter la Serpentine et escalader l'arête E (compter bien 6 h sans les haltes, + la descente sur les Dix), ou bien en version plus courte, partir des Dix et rallier le col de la Serpentine ; de toute manière c'est une course mixte AD mini en bonnes conditions.
le cliché est pris à peu près au moment où on quitte le glacier de la Luette pour aborder l'arête SE de celle-ci, et laisse voir la superbe face N de notre montagne. On notera, à peu près au centre gauche du cliché, l'énorme corniche sommitale qui ourle l'arête E...d'où il ressort qu'afin d'éviter ce piège mortel, on a absolument intérêt à utiliser les rochers du bord méridional de ladite arête.
Vu depuis le sommet de la Ruinette, avec la longue arête reliant les deux sommets. Le bosse glaciaire qu'on voit sur la g. et qui vient buter sur le cône sommital constitue l'accès classique par la VN.
Vu depuis le sommet de la Ruinette, avec la longue arête reliant les deux sommets. Le bosse glaciaire qu'on voit sur la g. et qui vient buter sur le cône sommital constitue l'accès classique par la VN.