En soi, rien d'extraordinaire, une petite section d'apontage pour la navigation de plaisance sur le canal de dérivation du Rhône qui shunte le lit d'origine entre Chanas et Furans en absorbant une partie des eaux, histoire de réguler les crues notamment et de récupérer de l'énergie avec des centrales "au fil de l'eau". Ce qui n'est plus si fréquent, "réchauffement " oblige : voir le canal gelé sur une épaisseur avoisinant 15 cm, trop faible pour qu'on s'y aventure, mais suffisante pour offrir un tableau spectaculaire qui nous rappellera février 2012 avec ses minima compris entre -25 et -22 et un quotidien toujours compris entre -15 et -10.
Autour des piles du pont, l'énergie accumulée par le béton et diffusée dans l'eau permet d'y maintenir une zone désenglacée. Sinon, les cailloux flottent...
En soi, rien d'extraordinaire, une petite section d'apontage pour la navigation de plaisance sur le canal de dérivation du Rhône qui shunte le lit d'origine entre Chanas et Furans en absorbant une partie des eaux, histoire de réguler les crues notamment et de récupérer de l'énergie avec des centrales "au fil de l'eau". Ce qui n'est plus si fréquent, "réchauffement " oblige : voir le canal gelé sur une épaisseur avoisinant 15 cm, trop faible pour qu'on s'y aventure, mais suffisante pour offrir un tableau spectaculaire qui nous rappellera février 2012 avec ses minima compris entre -25 et -22 et un quotidien toujours compris entre -15 et -10.
Autour des piles du pont, l'énergie accumulée par le béton et diffusée dans l'eau permet d'y maintenir une zone désenglacée. Sinon, les cailloux flottent...