Accès
La VN part du refuge Victor Emmanuel II et remonte le glacier du Grand Paradis sur sa rive g. jusqu'à franchir une convexité (le "Dos d'Âne") après laquelle on contourne les hauts névés du bassin de Laveciau pour aborder l'arête SSE du sommet près d'une dépression (rimaye). On suit ensuite la crête, en contournant d'étranges gendarmes en piles d'assiettes, qui mène au sommet rocheux. 98% des ascensionnistes s'arrêtent là...mais il reste à descendre dans la brèche suivante, puis à aborder un petit ressaut raide de rochers fissurés pour atteindre la courte arête neigeuse conduisant au vrai sommet. Depuis la cabane, compter 4h30/5h. Difficulté : F+ si on va jusqu'au bout.
Remarques
Première ascension par Michel Payot et Jean Tairraz, conduisant deux Anglais (Cowell et Dundas), le 4 septembre 1860.
Catalogué parmi les "4000" les plus faciles des Alpes par sa voie normale.
La trace qui mène au pied de l'arête SSE est un boulevard, fréquenté chaque été par des centaines de volontaires (qui ont tendance à diminuer comme partout ailleurs...). Partir très tôt afin d'être dans les premiers.
Le nom "Grand Paradis" ne veut rien dire...il y a fort à parier que son origine s'apparente plutôt à celle d'un sommet situé plus à l'O et nommé "Granta Parei", ce qui en patois signifie "grande paroi" ou "grande muraille".
Carte au 1/50000 "Kompass" assez médiocre, les autres sont carrément pourries. Ne restent que les cartes 1:25000 "officielles" de l'I.G.M., à commander directement par internet, si elles sont disponibles.
On trouve des articles en français çà et là.
Importation de refuges.info/point/2544
Grand Paradis
Accès
La VN part du refuge Victor Emmanuel II et remonte le glacier du Grand Paradis sur sa rive g. jusqu'à franchir une convexité (le "Dos d'Âne") après laquelle on contourne les hauts névés du bassin de Laveciau pour aborder l'arête SSE du sommet près d'une dépression (rimaye). On suit ensuite la crête, en contournant d'étranges gendarmes en piles d'assiettes, qui mène au sommet rocheux. 98% des ascensionnistes s'arrêtent là...mais il reste à descendre dans la brèche suivante, puis à aborder un petit ressaut raide de rochers fissurés pour atteindre la courte arête neigeuse conduisant au vrai sommet. Depuis la cabane, compter 4h30/5h. Difficulté : F+ si on va jusqu'au bout.
Remarques
Première ascension par Michel Payot et Jean Tairraz, conduisant deux Anglais (Cowell et Dundas), le 4 septembre 1860.
Catalogué parmi les "4000" les plus faciles des Alpes par sa voie normale.
La trace qui mène au pied de l'arête SSE est un boulevard, fréquenté chaque été par des centaines de volontaires (qui ont tendance à diminuer comme partout ailleurs...). Partir très tôt afin d'être dans les premiers.
Le nom "Grand Paradis" ne veut rien dire...il y a fort à parier que son origine s'apparente plutôt à celle d'un sommet situé plus à l'O et nommé "Granta Parei", ce qui en patois signifie "grande paroi" ou "grande muraille".
Carte au 1/50000 "Kompass" assez médiocre, les autres sont carrément pourries. Ne restent que les cartes 1:25000 "officielles" de l'I.G.M., à commander directement par internet, si elles sont disponibles.
On trouve des articles en français çà et là.
Le massif du Grand Paradis coté Est, vu depuis le Passo d'Invergneux à 18km à vol de gypaète barbu.
Ce coté n'est pas celui le plus souvent montré avec le glacier de la Tribolazione.
Le massif du Grand Paradis coté Est, vu depuis le Passo d'Invergneux à 18km à vol de gypaète barbu.
Ce coté n'est pas celui le plus souvent montré avec le glacier de la Tribolazione.