Le chevet, vu de trois quarts SE, avec ses modillons sculptés.
La forme du clocher se retrouve dans la plupart des églises paroissiales du Périgord : trapu, épais, les ouvertures plus en forme de créneaux que d'espace pour le son des cloches ; peu ou prou, ces dispositions avec la rareté des ouvertures, l'épaisseur des murs, témoignent, dans l'édifice tout entier, de la rudesse non du climat mais de l'histoire dans cette région : bandes armées des hobereaux, des Anglais, des routiers, des catholico-protestants pendant les guerres de religion, etc. etc. Il fallait bien que la population trouve un abri s'il n'y avait pas de château protecteur dans le voisinage.
Le chevet, vu de trois quarts SE, avec ses modillons sculptés.
La forme du clocher se retrouve dans la plupart des églises paroissiales du Périgord : trapu, épais, les ouvertures plus en forme de créneaux que d'espace pour le son des cloches ; peu ou prou, ces dispositions avec la rareté des ouvertures, l'épaisseur des murs, témoignent, dans l'édifice tout entier, de la rudesse non du climat mais de l'histoire dans cette région : bandes armées des hobereaux, des Anglais, des routiers, des catholico-protestants pendant les guerres de religion, etc. etc. Il fallait bien que la population trouve un abri s'il n'y avait pas de château protecteur dans le voisinage.