Comme on l'a signalé, la partie couchage n'a rien de gigantesque, mais très "cosy", si, si. On remarquera la présence d'UN matelas digne de ce nom que j'ai squatté faute de concurrent. Le reste consiste en une espèce de mousse d'épaisseur très modeste, sans doute utile comme isolant thermique, mais guère au "top" pour faire oublier la dureté du plancher sous jacent (les mannequins faméliques, eux, pourront peut-être s'en satisfaire...).
Comme on l'a signalé, la partie couchage n'a rien de gigantesque, mais très "cosy", si, si. On remarquera la présence d'UN matelas digne de ce nom que j'ai squatté faute de concurrent. Le reste consiste en une espèce de mousse d'épaisseur très modeste, sans doute utile comme isolant thermique, mais guère au "top" pour faire oublier la dureté du plancher sous jacent (les mannequins faméliques, eux, pourront peut-être s'en satisfaire...).
En ce qui concerne l'eau, le robinet placé à l'extérieur, ainsi que le tuyau alimentant l'abreuvoir, sont déconnectés et à sec. Il faut remonter jusqu'au captage, décrit ici
En ce qui concerne l'eau, le robinet placé à l'extérieur, ainsi que le tuyau alimentant l'abreuvoir, sont déconnectés et à sec. Il faut remonter jusqu'au captage, décrit ici
Première remarque : accessoires utiles et nécessaires en place (balai, scies, pelle...).
Attribuer une capacité de 8 places aux couchages est optimiste, ou bien la corpulence des volontaires ne dépasse pas celle de mannequins faméliques. 6 est plus raisonnable ; bien sûr, en hiver, on peut consentir à se serrer de très près !
Le poêle cesse de fumer lorsqu'il est bien chaud. Les arcosses ne manquent pas aux alentours. Il faut signaler cependant que le dit poêle ne présente, pour en fermer l'ouverture, qu'un plateau circulaire en acier, pourvu sur son pourtour d'un unique téton du même bois. A moins d'avoir avec soi des gants calorifugés de métallurgiste, charger la bête en combustible relève d'un sport que ne facilite guère l'absence criante d'un quelconque tisonnier ou autre moyen de préhension. On utilise donc la pelle... en tâchant de ne pas déranger l'assise du tuyau, bien fatigué quant à lui et qui ne demande qu'à se désolidariser du poêle avec fumigations subséquentes. Il importe de régler le tirage à l'aide du petit volet inférieur qui peut se déplacer horizontalement sur son axe ; à ce titre, comme l'animal est assez vorace, on le réglera au minimum pour la nuit après bourrage suffisant en bois. Mais on s'y fait vite. Une vue du "coin repas".
Première remarque : accessoires utiles et nécessaires en place (balai, scies, pelle...).
Attribuer une capacité de 8 places aux couchages est optimiste, ou bien la corpulence des volontaires ne dépasse pas celle de mannequins faméliques. 6 est plus raisonnable ; bien sûr, en hiver, on peut consentir à se serrer de très près !
Le poêle cesse de fumer lorsqu'il est bien chaud. Les arcosses ne manquent pas aux alentours. Il faut signaler cependant que le dit poêle ne présente, pour en fermer l'ouverture, qu'un plateau circulaire en acier, pourvu sur son pourtour d'un unique téton du même bois. A moins d'avoir avec soi des gants calorifugés de métallurgiste, charger la bête en combustible relève d'un sport que ne facilite guère l'absence criante d'un quelconque tisonnier ou autre moyen de préhension. On utilise donc la pelle... en tâchant de ne pas déranger l'assise du tuyau, bien fatigué quant à lui et qui ne demande qu'à se désolidariser du poêle avec fumigations subséquentes. Il importe de régler le tirage à l'aide du petit volet inférieur qui peut se déplacer horizontalement sur son axe ; à ce titre, comme l'animal est assez vorace, on le réglera au minimum pour la nuit après bourrage suffisant en bois. Mais on s'y fait vite. Une vue du "coin repas".