Voici le refuge de Boules, tel qu'il était le 24 novembre 1984...On a sans doute remplacé le carreau cassé...?
C'est une curiosité géologique, du fait qu'on a simplement excavé un pli formé dans la succession de calcaires et de marnes (Cénomanien - Campanien) affleurant ici. Une cloison en bois, un sol cimenté et hop !...on a un refuge. De mémoire, on pouvait tenir à plus de dix (bat-flanc superposés). L'inconvénient du poêle, assez petit pour le volume à chauffer, résidait aussi dans sa disposition au milieu de la pièce, puisqu'on avait de ce fait placé un coude à 90 ° avec un renvoi horizontal très long vers l'extérieur : en cas de vent, on se retrouvait fumé comme un hareng (suggestion : placer le poêle bien plus près de la paroi, avec un coude à 120°, ou un renvoi très court).
Le bois "à proximité" était RARE !...Mais la forêt a peut-être poussé autour depuis 23 ans (?). Pareil pour l'eau : il faut aller la chercher en contrebas dans le lit du ruisseau, et celui-ci à la fin de l'automne se réduit comme peau de chagrin. Et il faut la TRAITER (alpages à moutons) impérativement .
J'attends d'avoir revisité cette cabane (et quelques autres du secteur) pour compléter la fiche.
Voici le refuge de Boules, tel qu'il était le 24 novembre 1984...On a sans doute remplacé le carreau cassé...?
C'est une curiosité géologique, du fait qu'on a simplement excavé un pli formé dans la succession de calcaires et de marnes (Cénomanien - Campanien) affleurant ici. Une cloison en bois, un sol cimenté et hop !...on a un refuge. De mémoire, on pouvait tenir à plus de dix (bat-flanc superposés). L'inconvénient du poêle, assez petit pour le volume à chauffer, résidait aussi dans sa disposition au milieu de la pièce, puisqu'on avait de ce fait placé un coude à 90 ° avec un renvoi horizontal très long vers l'extérieur : en cas de vent, on se retrouvait fumé comme un hareng (suggestion : placer le poêle bien plus près de la paroi, avec un coude à 120°, ou un renvoi très court).
Le bois "à proximité" était RARE !...Mais la forêt a peut-être poussé autour depuis 23 ans (?). Pareil pour l'eau : il faut aller la chercher en contrebas dans le lit du ruisseau, et celui-ci à la fin de l'automne se réduit comme peau de chagrin. Et il faut la TRAITER (alpages à moutons) impérativement .
J'attends d'avoir revisité cette cabane (et quelques autres du secteur) pour compléter la fiche.