Cabane des Clots de Miribel
Posté : 07 mai 2014 09:49
Nombre de places 6
Cabane construite en bois et dans les bois, avec une petite source captée à dix mètres, dans le creux du vallon. On a tout pour y être bien, des outils à foison, dont certains qui seraient mieux en fond de vallée tant ils encombrent les coins (pioches, sarcloirs, 3 pelles, une fourche sans manche, d'innombrables fragments d'anciens poêles, etc, etc.), outre poêles (à frire), gamelles, casseroles et on en passe. Des petits fûts métalliques contiennent notamment des couverts et de la vaisselle, un autre des vêtements (!), et je n'ai pas ouvert le troisième...
Le poêle fonctionne très bien, malgré un tube extérieur fixé à la diable et menaçant de tomber.
La quantité de bois mort aux alentours est proprement ahurissante et bien sûr on n'a que l'embarras du choix, ce qui est la preuve d'une fréquentation des plus modestes : à part les chasseurs de Livet et quelques hardis qui poussent vers Chamrousse, pas grand monde (d'ailleurs le livre d'or, en partie grignoté par les souris, a été commencé en 2005 et n'est pas près d'être achevé).
La soupente, où on accède par un petit escalier assez raide, était dans un bordel indescriptible : housses, couvertures, vieux duvets, vestes, en quantité invraisemblable, jetés en tas ou en vrac un peu partout, à tel point que j'ai passé une demi heure à plier ce qui pouvait l'être et à ranger le tout. Matelas sur toute la surface.
Mais on ne va pas se fâcher pour autant. D'autant que les 800 m de dénivelé depuis Livet, sur un sentier bien tracé mais parfois plus proche d'un escalier, se font oublier une fois arrivé. Les alentours immédiats, formés de petites terrases (vers l'O), sont tout à fait propices à lire, buller, etc.
Une vue générale, en arrivant. Le réservoir en plastique (plein) doit être probablement utilisée lorsque la source n'a plus de débit suffisant.
Cabane construite en bois et dans les bois, avec une petite source captée à dix mètres, dans le creux du vallon. On a tout pour y être bien, des outils à foison, dont certains qui seraient mieux en fond de vallée tant ils encombrent les coins (pioches, sarcloirs, 3 pelles, une fourche sans manche, d'innombrables fragments d'anciens poêles, etc, etc.), outre poêles (à frire), gamelles, casseroles et on en passe. Des petits fûts métalliques contiennent notamment des couverts et de la vaisselle, un autre des vêtements (!), et je n'ai pas ouvert le troisième...
Le poêle fonctionne très bien, malgré un tube extérieur fixé à la diable et menaçant de tomber.
La quantité de bois mort aux alentours est proprement ahurissante et bien sûr on n'a que l'embarras du choix, ce qui est la preuve d'une fréquentation des plus modestes : à part les chasseurs de Livet et quelques hardis qui poussent vers Chamrousse, pas grand monde (d'ailleurs le livre d'or, en partie grignoté par les souris, a été commencé en 2005 et n'est pas près d'être achevé).
La soupente, où on accède par un petit escalier assez raide, était dans un bordel indescriptible : housses, couvertures, vieux duvets, vestes, en quantité invraisemblable, jetés en tas ou en vrac un peu partout, à tel point que j'ai passé une demi heure à plier ce qui pouvait l'être et à ranger le tout. Matelas sur toute la surface.
Mais on ne va pas se fâcher pour autant. D'autant que les 800 m de dénivelé depuis Livet, sur un sentier bien tracé mais parfois plus proche d'un escalier, se font oublier une fois arrivé. Les alentours immédiats, formés de petites terrases (vers l'O), sont tout à fait propices à lire, buller, etc.
Une vue générale, en arrivant. Le réservoir en plastique (plein) doit être probablement utilisée lorsque la source n'a plus de débit suffisant.