Adamello
Posté : 09 nov. 2007 17:20
Point culminant du sous-massif (la Presanella est plus haute de quelques mètres). Première ascension par le Lt Julius Payer (officier topographe dans l'armée austro-hongroise) avec Giovanni Caturani et Girolamo Botteri, deux chasseurs de chamois originaires de Strömp (Strembo en italien), village du Val Rendena, le 15 septembre 1854 à 11 h.
La VN via l'arête ENE depuis le Passo degli Inglesi a essentiellement deux points de départ :
- le refuge de la Lobbia (environ 70% des cordées), en 4 heures,
- le refuge Mandrone (disons 20%) en 6 heures,
s'y ajoute :
- le refuge Venerocolo (9%)par le Passo Brizio, en 6 heures.
Le reste est à mettre au crédit de ceux qui entreprennent de longues traversées depuis un des vallons disposés autour du massif (8, 10 heures ou plus).
Ces trois itinéraires impliquent de rejoindre la rive g. du glacier du Mandron, en contournant le pied oriental du Corno Bianco. Courses glaciaires donc (crevasses !!), faciles compte tenu qu'une grosse trace est toujours présente, mais à éviter par temps de brouillard ; la partie moyenne et supérieure du glacier constituent un vaste plateau (4 km2), bordé par des couloirs, des rimayes ou des langues glaciaires plongeantes et crevassées.
Le 1/4 SE du sommet est d'accès facile, admises les réserves propres aux glaciers, le reste est raide, le rocher n'y est pas toujours bon, les chutes de pierres et/ou de glace toujours possibles. Belle face N en mixte, longue arête NO, traversées depuis l'O ou le SO.
Superbe point de vue sur l'ensemble du massif.
Bibliographie de base : "Adamello", par Pericle Sacchi, dans la collection "Guida dei Monti d'Italia" du CAI/TCI en deux volumes (1986).
La cartographie est misérable, pour l'instant, à moins de se contenter de la 1:50000 de l'IGM
La VN via l'arête ENE depuis le Passo degli Inglesi a essentiellement deux points de départ :
- le refuge de la Lobbia (environ 70% des cordées), en 4 heures,
- le refuge Mandrone (disons 20%) en 6 heures,
s'y ajoute :
- le refuge Venerocolo (9%)par le Passo Brizio, en 6 heures.
Le reste est à mettre au crédit de ceux qui entreprennent de longues traversées depuis un des vallons disposés autour du massif (8, 10 heures ou plus).
Ces trois itinéraires impliquent de rejoindre la rive g. du glacier du Mandron, en contournant le pied oriental du Corno Bianco. Courses glaciaires donc (crevasses !!), faciles compte tenu qu'une grosse trace est toujours présente, mais à éviter par temps de brouillard ; la partie moyenne et supérieure du glacier constituent un vaste plateau (4 km2), bordé par des couloirs, des rimayes ou des langues glaciaires plongeantes et crevassées.
Le 1/4 SE du sommet est d'accès facile, admises les réserves propres aux glaciers, le reste est raide, le rocher n'y est pas toujours bon, les chutes de pierres et/ou de glace toujours possibles. Belle face N en mixte, longue arête NO, traversées depuis l'O ou le SO.
Superbe point de vue sur l'ensemble du massif.
Bibliographie de base : "Adamello", par Pericle Sacchi, dans la collection "Guida dei Monti d'Italia" du CAI/TCI en deux volumes (1986).
La cartographie est misérable, pour l'instant, à moins de se contenter de la 1:50000 de l'IGM