Promenade des estives (15380 Anglards-de-Salers)
Posté : 12 août 2011 08:09
Cette balade tranquille a été imaginée par la commune d'Anglards. Elle se déroule vers l'ESE du village, à partir du hameau de Fignac qu'une petite route goudronnée mais étroite atteint après qu'elle a traversé Menterolles, Noux, Espinassolles, autres petits groupes d'habitations et d'exploitations disséminées sur la planèze. Le goudron cesse environ 600 m en amont de Fignac, alors que la route se transforme en piste pastorale. La totalité du parcours aller-retour compte environ 10 km pour 200 m de dénivelé, ce qui permettrait de rechercher un point de stationnement un peu plus en aval, rien n'étant prévu pour les véhicules, les conducteurs desquels poussant souvent le zèle jusqu'à effectuer tout le parcours en voiture...
Quelques panneaux explicatifs disposés çà et là permettent d'identifier les burons les moins éloignés du chemin, leur approche étant généralement impossible en raison des troupeaux, clôtures, barbelés, barrières, etc.
L'ombre est rarissime, l'eau inexistante sauf dans les quelques mares ou abreuvoirs que les multiples ruminants des alentours trouveraient malséant de partager avec quelques bipèdes imprévoyants.
Le paysage, unique, emporte le regard et l'imagination loin de ses limites apparentes et suscite le désir d'aller toujours plus loin... Ce mélange indéfinissable entre la montagne et la steppe constellée de fleurs aux coloris variés à l'infini (bon, là où les vaches ne broutent pas, hein...!) n'appartient qu'au Massif Central et s'apprécie en y mettant le temps.
Une sentinelle veille sur le repos digestif de ses congénères.
Quelques panneaux explicatifs disposés çà et là permettent d'identifier les burons les moins éloignés du chemin, leur approche étant généralement impossible en raison des troupeaux, clôtures, barbelés, barrières, etc.
L'ombre est rarissime, l'eau inexistante sauf dans les quelques mares ou abreuvoirs que les multiples ruminants des alentours trouveraient malséant de partager avec quelques bipèdes imprévoyants.
Le paysage, unique, emporte le regard et l'imagination loin de ses limites apparentes et suscite le désir d'aller toujours plus loin... Ce mélange indéfinissable entre la montagne et la steppe constellée de fleurs aux coloris variés à l'infini (bon, là où les vaches ne broutent pas, hein...!) n'appartient qu'au Massif Central et s'apprécie en y mettant le temps.
Une sentinelle veille sur le repos digestif de ses congénères.