Vue d'approche, depuis la cabane de la Font du Coulat et le col de Portel.
Ce qui n'est pas une grande expédition on l'accordera sans peine, mais dont le but était une rando :
- en conditions hivernales (avec -21 vers 23h, on a été pleinement servis)
- dans une cabane spartiate (contrat rempli)...heu, il y a eu tout de même au menu une pièce à fondue grillée, un accompagnement dont j'ai oublié la nature, le tout arrosé avec quelque chose qui devait être un Pommard ou un Château Cantenac-Brown : fallait bien ça, question calories, hein ?
- avec clair de lune (super : on est allés jusqu'au col et on avait beau sauter sur la neige comme des cabris...du béton !!)
- avec grand beau et lever de soleil tip top (conditions remplies).
L'expédition conjointe Pechiney Mercus-Pechiney Sabart a été un succès total, gloire à ses valeureux ascensionnistes !!
Vue d'approche, depuis la cabane de la Font du Coulat et le col de Portel.
Ce qui n'est pas une grande expédition on l'accordera sans peine, mais dont le but était une rando :
- en conditions hivernales (avec -21 vers 23h, on a été pleinement servis)
- dans une cabane spartiate (contrat rempli)...heu, il y a eu tout de même au menu une pièce à fondue grillée, un accompagnement dont j'ai oublié la nature, le tout arrosé avec quelque chose qui devait être un Pommard ou un Château Cantenac-Brown : fallait bien ça, question calories, hein ?
- avec clair de lune (super : on est allés jusqu'au col et on avait beau sauter sur la neige comme des cabris...du béton !!)
- avec grand beau et lever de soleil tip top (conditions remplies).
L'expédition conjointe Pechiney Mercus-Pechiney Sabart a été un succès total, gloire à ses valeureux ascensionnistes !!
Vue sur toute la chaîne du Mont Valier en toile de fond.
La férocité du froid interdisait d'ôter les protections...Ici L.B., de l'usine de Mercus (ancien Chasseur Alpin du 159e de Briançon).
On notera l'absence de raquettes...! La susdite férocité ayant transformé la croûte superficielle en dalle solide à l'épreuve des pas de randonneurs ; d'ailleurs, les bâtons ne pouvaient qu'être fichés par leurs picots terminaux : pas question de les enfoncer et ce sont les crampons qui auraient été justifiés si les pentes avaient été plus raides !
Au sommet
Vue sur toute la chaîne du Mont Valier en toile de fond.
La férocité du froid interdisait d'ôter les protections...Ici L.B., de l'usine de Mercus (ancien Chasseur Alpin du 159e de Briançon).
On notera l'absence de raquettes...! La susdite férocité ayant transformé la croûte superficielle en dalle solide à l'épreuve des pas de randonneurs ; d'ailleurs, les bâtons ne pouvaient qu'être fichés par leurs picots terminaux : pas question de les enfoncer et ce sont les crampons qui auraient été justifiés si les pentes avaient été plus raides !
Un coup d'oeil vers le NNO. La bosse rocheuse au centre dr. est le Cap du Sarrat, au delà duquel on distingue la large vallée de l'Arize, non loin de Castelnau (le seuil de Rimont est à l'extrême g.).
Un coup d'oeil vers le NNO. La bosse rocheuse au centre dr. est le Cap du Sarrat, au delà duquel on distingue la large vallée de l'Arize, non loin de Castelnau (le seuil de Rimont est à l'extrême g.).
Vers le SE, la mer de nuages commence à se disloquer mais laisse encore admirer la chaîne des Trois Seigneurs dont le sommet occupe le milieu de l'horizon.
Vers le SE, la mer de nuages commence à se disloquer mais laisse encore admirer la chaîne des Trois Seigneurs dont le sommet occupe le milieu de l'horizon.
Direction de prise de vue, à peu près SSO ; la bosse qu'on entrevoit au centre dr. semble être "Les Caussis", sur la croupe séparant le versant Boussenac (à g) de celui où coule le ruisseau de l'Ornas qui descend directement sur Biert.
La hauteur de neige peut sembler (elle l'est) extrêmement modeste, eu égard à la saison et à l'altitude : cet hiver là a permis des balades comme celle-ci jusqu'à fin février avec du grand beau temps, tandis que les prairies, quoique gelées à coeur, restaient dégagées largement jusque vers 1100 m.
Direction de prise de vue, à peu près SSO ; la bosse qu'on entrevoit au centre dr. semble être "Les Caussis", sur la croupe séparant le versant Boussenac (à g) de celui où coule le ruisseau de l'Ornas qui descend directement sur Biert.
La hauteur de neige peut sembler (elle l'est) extrêmement modeste, eu égard à la saison et à l'altitude : cet hiver là a permis des balades comme celle-ci jusqu'à fin février avec du grand beau temps, tandis que les prairies, quoique gelées à coeur, restaient dégagées largement jusque vers 1100 m.