Un mauvais souvenir...
L'Olan, l'un des sommets les plus convoités mais aussi les plus ardus en Oisans, est sans conteste la "grande affaire" du Valgaudemar ou du Valjouffrey d'où partirent Jean Couzy et René Desmaison pour effectuer la première de la face NO (1100 m de dénivelé pour la face elle-même, 3 jours en paroi) en 1956.
Ce cliché, pris en descendant du refuge de l'Olan, montre le versant S et ses principaux détails (sauf le sommet planqué dans les nuées et situé approximativement au niveau du pt rouge), ainsi que quelques points de repère de la voie d'accès ordinaire pour ce côté :
en (a) le pt où l'on quitte le glacier de l'Olan pour rejoindre en oblique à d. la grande vire (v) qui ramène à g. jusqu'au grand couloir remontant vers la brèche Escarra (E) où débute l'escalade de l'arête proprement dite vers le sommet N. On aperçoit tout de même à g. du cliché l'épaule sud (S).
Mais le vrai "tête à tête" avec ce sommet, ce sera pour quelques années plus tard : le principal est d'en être revenu et d'avoir, là encore, beaucoup appris.
Un mauvais souvenir...
L'Olan, l'un des sommets les plus convoités mais aussi les plus ardus en Oisans, est sans conteste la "grande affaire" du Valgaudemar ou du Valjouffrey d'où partirent Jean Couzy et René Desmaison pour effectuer la première de la face NO (1100 m de dénivelé pour la face elle-même, 3 jours en paroi) en 1956.
Ce cliché, pris en descendant du refuge de l'Olan, montre le versant S et ses principaux détails (sauf le sommet planqué dans les nuées et situé approximativement au niveau du pt rouge), ainsi que quelques points de repère de la voie d'accès ordinaire pour ce côté :
en (a) le pt où l'on quitte le glacier de l'Olan pour rejoindre en oblique à d. la grande vire (v) qui ramène à g. jusqu'au grand couloir remontant vers la brèche Escarra (E) où débute l'escalade de l'arête proprement dite vers le sommet N. On aperçoit tout de même à g. du cliché l'épaule sud (S).
Mais le vrai "tête à tête" avec ce sommet, ce sera pour quelques années plus tard : le principal est d'en être revenu et d'avoir, là encore, beaucoup appris.