Ouvrage d'art est un peu éxagéré, mais c'est bel et bien "le" moyen pour passer de la rive d. à celle d'en face ou vice-versa dans ce vallon du Mourguillou. L'endroit est tellement charmant qu'on n'a plus envie :
- de monter
- de descendre
selon le cas de figure. Très chouette pour un casse-croûte par exemple + une sieste.
Il y a une cabane tout près, juste au-dessus vers le N (cotée 1611 m), en superbe position dominante et hors des itinéraires fréquentés...mais je n'y suis pas monté
Ouvrage d'art est un peu éxagéré, mais c'est bel et bien "le" moyen pour passer de la rive d. à celle d'en face ou vice-versa dans ce vallon du Mourguillou. L'endroit est tellement charmant qu'on n'a plus envie :
- de monter
- de descendre
selon le cas de figure. Très chouette pour un casse-croûte par exemple + une sieste.
Il y a une cabane tout près, juste au-dessus vers le N (cotée 1611 m), en superbe position dominante et hors des itinéraires fréquentés...mais je n'y suis pas monté
Contraste : nous sommes en rapatriement sanitaire : après une nuit dantesque à l'étang de Couart (entassement de grêlons devant la porte de la tente) nous redescendons vers la vallée dans le crachin et les herbes mouillées, trempés jusqu'au slip. Nous arrivons à Mérens à la limite de l'hypothermie.
Contraste : nous sommes en rapatriement sanitaire : après une nuit dantesque à l'étang de Couart (entassement de grêlons devant la porte de la tente) nous redescendons vers la vallée dans le crachin et les herbes mouillées, trempés jusqu'au slip. Nous arrivons à Mérens à la limite de l'hypothermie.