Panorama vers le S, avec la barre du Vercors à l'horizon. Un tacticien fort médiocre verrait immédiatement qu'à moins de déboiser totalement les plis successifs du terrain, on peut s'approcher de ce "camp" sans coup férir et qu'aucune vue n'est possible sur la vallée de l'Isère..."ils sont fous ces Romains", mais tout de même, ils connaissaient leur métier. Si ça se trouve il y avait un vieil oppidum déjà inoccupé lors de l'invasion romaine ?
Panorama vers le S, avec la barre du Vercors à l'horizon. Un tacticien fort médiocre verrait immédiatement qu'à moins de déboiser totalement les plis successifs du terrain, on peut s'approcher de ce "camp" sans coup férir et qu'aucune vue n'est possible sur la vallée de l'Isère..."ils sont fous ces Romains", mais tout de même, ils connaissaient leur métier. Si ça se trouve il y avait un vieil oppidum déjà inoccupé lors de l'invasion romaine ?
Coup d'oeil vers le SO, depuis la petite terrasse au pied de la butte, où a été construite une baraque à frites, sorte d'ancêtre romain des MacDo (puisque on n'y sert jamais de sanglier !), ouverte en fin de semaine.
Coup d'oeil vers le SO, depuis la petite terrasse au pied de la butte, où a été construite une baraque à frites, sorte d'ancêtre romain des MacDo (puisque on n'y sert jamais de sanglier !), ouverte en fin de semaine.
Il existe en France autant de "camps de César" que de "ponts du diable", les uns cherchant les hauteurs dégagées, les autres se complaisant au fond d'abimes sinistres. Ici, le pt culminant du vaste haut plateau de forêts et de prairies du Chambaran occupe une position légèrement décentrée vers le N par rapport à l'axe majeur de la formation. Le sommet de cette butte forme une ligne orientée ENE/OSO presque horizontale s'étirant sur 400 m. En fait de "camp" on y distingue en sous-bois une levée de terre assez régulière faisant face au S (le N étant constitué de pentes douces cultivées ou en taillis), mais rien d'autre ne subsiste de ce qui devait être tout au plus un point d'observation et de surveillance, mais probablement pas un camp proprement dit. A part un petit "blockhaus" alimentant une antenne (tél. mobile), voilà ce qui occupe le sommet : une borne. http://www.isere-tourisme.com/nature-et ... 37264.html
Il existe en France autant de "camps de César" que de "ponts du diable", les uns cherchant les hauteurs dégagées, les autres se complaisant au fond d'abimes sinistres. Ici, le pt culminant du vaste haut plateau de forêts et de prairies du Chambaran occupe une position légèrement décentrée vers le N par rapport à l'axe majeur de la formation. Le sommet de cette butte forme une ligne orientée ENE/OSO presque horizontale s'étirant sur 400 m. En fait de "camp" on y distingue en sous-bois une levée de terre assez régulière faisant face au S (le N étant constitué de pentes douces cultivées ou en taillis), mais rien d'autre ne subsiste de ce qui devait être tout au plus un point d'observation et de surveillance, mais probablement pas un camp proprement dit. A part un petit "blockhaus" alimentant une antenne (tél. mobile), voilà ce qui occupe le sommet : une borne. http://www.isere-tourisme.com/nature-et ... 37264.html