Ce plateau balayé par les tourmentes, où ne poussent que de rares pins qui n'atteignent jamais leur taille adulte, est divisé grosso modo en deux parties : au N la portion la plus étendue, au S un prolongement plus modeste, de part et d'autre d'une ligne qui unirait les deux points médians les plus élevés (2352 m à l'E, 2351 m à l'O)séparés par 1/2 km environ. Ceux-ci, vus du plateau, ne sont que de fort modestes taupinières à peine accusées, mais c'est une limite commode. Enfin le plateau se ferme en pointe au S et se conclut avec le Pic de la Pelade qui en est aussi le pt culminant, si bien nommé. En raison des vents qui généralement règnent en maîtres, la neige y tient difficilement, s'accumulant en congères sur le pourtour ou à l'occasion de quelques irrégularités. C'est le royaume des grandes perspectives mais où le brouillard peut jouer de fort mauvais tours : on se méfiera du rebord oriental, très abrupt parfois et où les corniches ne sont pas rares.
Ici le rebord occidental, alors qu'on débouche sur l'extrémité S en montant par le sentier provenant de la Jasse d'Ancréou, avec un coup d'oeil vers les montagnes du Conflent au S.
Ce plateau balayé par les tourmentes, où ne poussent que de rares pins qui n'atteignent jamais leur taille adulte, est divisé grosso modo en deux parties : au N la portion la plus étendue, au S un prolongement plus modeste, de part et d'autre d'une ligne qui unirait les deux points médians les plus élevés (2352 m à l'E, 2351 m à l'O)séparés par 1/2 km environ. Ceux-ci, vus du plateau, ne sont que de fort modestes taupinières à peine accusées, mais c'est une limite commode. Enfin le plateau se ferme en pointe au S et se conclut avec le Pic de la Pelade qui en est aussi le pt culminant, si bien nommé. En raison des vents qui généralement règnent en maîtres, la neige y tient difficilement, s'accumulant en congères sur le pourtour ou à l'occasion de quelques irrégularités. C'est le royaume des grandes perspectives mais où le brouillard peut jouer de fort mauvais tours : on se méfiera du rebord oriental, très abrupt parfois et où les corniches ne sont pas rares.
Ici le rebord occidental, alors qu'on débouche sur l'extrémité S en montant par le sentier provenant de la Jasse d'Ancréou, avec un coup d'oeil vers les montagnes du Conflent au S.