La chapelle St Joseph est en haut du village et n'est séparée de l'Auberge du Désert que par une ruelle en cul-de-sac. C'était en fait la chapelle privée du château, contemporaine donc de ce dernier. Elle a été désignée comme chapelle des Pénitents au XVIIIe siècle. Fermée en temps ordinaire.
La chapelle St Joseph est en haut du village et n'est séparée de l'Auberge du Désert que par une ruelle en cul-de-sac. C'était en fait la chapelle privée du château, contemporaine donc de ce dernier. Elle a été désignée comme chapelle des Pénitents au XVIIIe siècle. Fermée en temps ordinaire.
Il existe trois façons de sortir de St Nazaire par l'amont : 1) vers le SE via Volvent et le col des Roustans par la D 135, 2) vers le S via les Ubacs et Faucon par la D 335 tout d'abord, visible ici, puis la D 627, c'est la voie la plus étroite et la moins fréquentée. Ces deux voies mènent à Chalancon en terre baronniarde.
Enfin 3) vers le SO via la D 202 laquelle, au prix de trois cols "shunte" le vallon d'Aiguebelle pour atterrir directement à Cornillon, c'est le plus ensoleillé le matin. Signalons que par 2) on peut aussi rejoindre 3) en ne prenant pas la D 627. De toute manière, c'est sinueux partout, mais tous ces itinéraires sont intéressants. N'ayons crainte des croisements hasardeux en raison de l'étroitesse de certaines portions : de toute manière il n'y a en principe personne à croiser en cette saison...
Il existe trois façons de sortir de St Nazaire par l'amont : 1) vers le SE via Volvent et le col des Roustans par la D 135, 2) vers le S via les Ubacs et Faucon par la D 335 tout d'abord, visible ici, puis la D 627, c'est la voie la plus étroite et la moins fréquentée. Ces deux voies mènent à Chalancon en terre baronniarde.
Enfin 3) vers le SO via la D 202 laquelle, au prix de trois cols "shunte" le vallon d'Aiguebelle pour atterrir directement à Cornillon, c'est le plus ensoleillé le matin. Signalons que par 2) on peut aussi rejoindre 3) en ne prenant pas la D 627. De toute manière, c'est sinueux partout, mais tous ces itinéraires sont intéressants. N'ayons crainte des croisements hasardeux en raison de l'étroitesse de certaines portions : de toute manière il n'y a en principe personne à croiser en cette saison...
Si on désire autre chose que l'eau des fontaines, ou si on éprouve un creux à l'estomac, si l'Auberge du Désert est en congé ou surpeuplée, ou pour toute autre raison tout aussi valable, on a cet établissement, plus dans la tradition "café de village" et accueillant.
Si on désire autre chose que l'eau des fontaines, ou si on éprouve un creux à l'estomac, si l'Auberge du Désert est en congé ou surpeuplée, ou pour toute autre raison tout aussi valable, on a cet établissement, plus dans la tradition "café de village" et accueillant.
Depuis la place de l'église, un cliché vers la rive d, avec le pont central à d, le café, la fontaine, les maisons qui s'étagent doucement vers le "château"...
Depuis la place de l'église, un cliché vers la rive d, avec le pont central à d, le café, la fontaine, les maisons qui s'étagent doucement vers le "château"...
L'église éponyme, vue depuis le pont aval (carrefour D 135/D 202), avec sur la d le petit torrent de la Lance (que suit la D 202) se jetant dans la Roanne. http://www.vallee-roanne.com/fr/vilstnazaire.php
L'église éponyme, vue depuis le pont aval (carrefour D 135/D 202), avec sur la d le petit torrent de la Lance (que suit la D 202) se jetant dans la Roanne. http://www.vallee-roanne.com/fr/vilstnazaire.php
Le pont aval, pris depuis la rive gauche. On remarquera que beaucoup de ponts dans cette région ressemblent à s'y méprendre au modèle "Bailey", évidemment plus rapide et moins coûteux à poser qu'une maçonnerie quelle qu'elle soit. La fréquence des épisodes furieux de la part des torrents, les éboulements consécutifs et la modestie du trafic comme des budgets communaux ou départementaux en sont les principales raisons. Je n'ose supposer que certains sont là depuis 1944/45...?
Le pont aval, pris depuis la rive gauche. On remarquera que beaucoup de ponts dans cette région ressemblent à s'y méprendre au modèle "Bailey", évidemment plus rapide et moins coûteux à poser qu'une maçonnerie quelle qu'elle soit. La fréquence des épisodes furieux de la part des torrents, les éboulements consécutifs et la modestie du trafic comme des budgets communaux ou départementaux en sont les principales raisons. Je n'ose supposer que certains sont là depuis 1944/45...?