Echine calcaire peu prononcée bordant au S (rive g) le bassin de l'Ouvèze. Les ubacs étant en général boisés au-dessus de l'étage des cultures (750 m en moyenne), les adrets plus ingrats et envahis par la garrigue des pâtures à moutons. Des pistes forestières et quelques sentiers la longent ou en font le tour ; c'est à la portée de tous, de 3 à 103 ans... Ici vue depuis l'E sur son arête faîtière, avec le versant N dévalant vers la d.
Echine calcaire peu prononcée bordant au S (rive g) le bassin de l'Ouvèze. Les ubacs étant en général boisés au-dessus de l'étage des cultures (750 m en moyenne), les adrets plus ingrats et envahis par la garrigue des pâtures à moutons. Des pistes forestières et quelques sentiers la longent ou en font le tour ; c'est à la portée de tous, de 3 à 103 ans... Ici vue depuis l'E sur son arête faîtière, avec le versant N dévalant vers la d.
Ce qu'on distingue vers l'E depuis les pentes exposées au S : la montagne de g est la Montagne de la Loube, séparée par un col dissimulé (col de Sanguinet) du bout oriental de la Montagne du Gravas.
Ce qu'on distingue vers l'E depuis les pentes exposées au S : la montagne de g est la Montagne de la Loube, séparée par un col dissimulé (col de Sanguinet) du bout oriental de la Montagne du Gravas.
Vers le N, la vallée de l'Ouvèze avec ses cultures fruitières, viticoles, céréalières aussi, qui disputent aux rocailles et buissons les parcelles d'inclinaison exploitable.
Vers le N, la vallée de l'Ouvèze avec ses cultures fruitières, viticoles, céréalières aussi, qui disputent aux rocailles et buissons les parcelles d'inclinaison exploitable.