Cette église est un exemple de transition gothique-renaissance, quoique la mention écrite d'un sanctuaire existe dès 1251 dont on estime qu'il était déjà là à la fin de la période carolingienne. La période gothique se manifeste à l'intérieur par ses voûtes d'arêtes en ogive, tandis que la seconde est surtout illustrée par les autels en bois sculpté, de plus en plus dorés, du XVIIe au XVIIIe siècles. La principale campagne de transformations à la Renaissance eut lieu vers le milieu du XVIe siècle. Restent les fresques, mises à jour récemment et qui appartiennent à la période gothique, s'échelonnant des XIVe au XVe siècles sans plus de précision toutefois. Les plus intéressantes et complètes ont été à la fois badigeonnées, dissimulées, puis oubliées par le maître-autel et de ce fait préservées puis redécouvertes (XVe siècle essentiellement). Malheureusement on ne peut accéder au pourtour de l'abside...on ne peut donc que souhaiter la publication prochaine d'un catalogue raisonné. Vue de la façade O, dont la décoration peinte est moderne (1923) et plutôt réussie si on la compare avec d'autres.
Cette église est un exemple de transition gothique-renaissance, quoique la mention écrite d'un sanctuaire existe dès 1251 dont on estime qu'il était déjà là à la fin de la période carolingienne. La période gothique se manifeste à l'intérieur par ses voûtes d'arêtes en ogive, tandis que la seconde est surtout illustrée par les autels en bois sculpté, de plus en plus dorés, du XVIIe au XVIIIe siècles. La principale campagne de transformations à la Renaissance eut lieu vers le milieu du XVIe siècle. Restent les fresques, mises à jour récemment et qui appartiennent à la période gothique, s'échelonnant des XIVe au XVe siècles sans plus de précision toutefois. Les plus intéressantes et complètes ont été à la fois badigeonnées, dissimulées, puis oubliées par le maître-autel et de ce fait préservées puis redécouvertes (XVe siècle essentiellement). Malheureusement on ne peut accéder au pourtour de l'abside...on ne peut donc que souhaiter la publication prochaine d'un catalogue raisonné. Vue de la façade O, dont la décoration peinte est moderne (1923) et plutôt réussie si on la compare avec d'autres.
Fragments de fresques du mur S de la nef. On n'est manifestement plus dans le haut Moyen-Âge, mais la facture des anges n'en est pas encore au Baroque, tant s'en faut.
Fragments de fresques du mur S de la nef. On n'est manifestement plus dans le haut Moyen-Âge, mais la facture des anges n'en est pas encore au Baroque, tant s'en faut.
Le "clou" de la décoration médiévale de l'abside, à savoir un cycle dédié à la vie de la vierge (fin du XVe siècle, de la main d'un des fameux Baschenis), ici dans la partie N. Un système d'alarme sophistiqué interdit de s'approcher... la prochaine fois j'irai voir M. le curé afin qu'il le débranche cinq minutes !
Le "clou" de la décoration médiévale de l'abside, à savoir un cycle dédié à la vie de la vierge (fin du XVe siècle, de la main d'un des fameux Baschenis), ici dans la partie N. Un système d'alarme sophistiqué interdit de s'approcher... la prochaine fois j'irai voir M. le curé afin qu'il le débranche cinq minutes !
Partie S de l'abside, suite du cycle des fresques mariales. On imagine ce qui se trouve derrière, à l'abri de la lumière et donc aux coloris somptueux...!
Partie S de l'abside, suite du cycle des fresques mariales. On imagine ce qui se trouve derrière, à l'abri de la lumière et donc aux coloris somptueux...!