Ensemble monastique bien conservé, originellement dédié à l'ordre mendiant des Augustins lesquels, à l'instar des cordeliers, ou capucins, étaient implantés dans des villes et s'adonnaient à des oeuvres de charité, donc en semi-clôture, d'où le nom de "couvent", par opposition aux monastères (bénédictins, chartreux...) voués à la clôture absolue et établis en des lieux généralement retirés. L'église (d'axe N/S et non E/O) est devenue paroissiale, le cloître a été remanié au XVIIe siècle (ce qui en explique son aspect dépouillé et l'absence de toute ornementation médiévale) et enfin les logis sont devenus le siège de la mairie ; mais l'ensemble a été assez bien conservé. Le clocher, quant à lui, a été élevé sur l'une des tours de l'enceinte du XIIIe siècle.
La façade et le porche d'entrée N, assez dépouillé s'agissant d'une église monacale à l'origine. http://medieval.mrugala.net/Architectur ... -%2009.htm
Ensemble monastique bien conservé, originellement dédié à l'ordre mendiant des Augustins lesquels, à l'instar des cordeliers, ou capucins, étaient implantés dans des villes et s'adonnaient à des oeuvres de charité, donc en semi-clôture, d'où le nom de "couvent", par opposition aux monastères (bénédictins, chartreux...) voués à la clôture absolue et établis en des lieux généralement retirés. L'église (d'axe N/S et non E/O) est devenue paroissiale, le cloître a été remanié au XVIIe siècle (ce qui en explique son aspect dépouillé et l'absence de toute ornementation médiévale) et enfin les logis sont devenus le siège de la mairie ; mais l'ensemble a été assez bien conservé. Le clocher, quant à lui, a été élevé sur l'une des tours de l'enceinte du XIIIe siècle.
La façade et le porche d'entrée N, assez dépouillé s'agissant d'une église monacale à l'origine. http://medieval.mrugala.net/Architectur ... -%2009.htm
Au fond du collatéral E, probablement un St Georges (ou St Michel ?) terrassant le dragon, et plus bas, niché dans l'arc de la petite baie du chevet, un Christ Pantocrator dans sa mandorle.
Au fond du collatéral E, probablement un St Georges (ou St Michel ?) terrassant le dragon, et plus bas, niché dans l'arc de la petite baie du chevet, un Christ Pantocrator dans sa mandorle.
L'un des principaux intérêts de cette église réside dans la série de fresques du XIVe siècle, découvertes en 2000 lors de travaux de restauration. Elles se situent pour la plus grande partie sur le mur du collatéral O faisant face au choeur, sur les arcatures donnant vers ce dernier, enfin au chevet du collatéral E. On renvoie aux liens pour leur description.
Une vue de biais de la série principale
L'un des principaux intérêts de cette église réside dans la série de fresques du XIVe siècle, découvertes en 2000 lors de travaux de restauration. Elles se situent pour la plus grande partie sur le mur du collatéral O faisant face au choeur, sur les arcatures donnant vers ce dernier, enfin au chevet du collatéral E. On renvoie aux liens pour leur description.
Une vue de biais de la série principale