Le tympan du porche conserve les traces d'une décoration peinte et non sculptée, Salagon étant un modeste prieuré campagnard où ne résidait qu'un prieur aidé d'un ou deux autres moines, afin de gérer le domaine agricole dont subsistent les espaces consacrés de nos jours aux jardins. On y distingue difficilement, tracés à l'ocre rouge, un christ en gloire entouré de deux anges. http://www.culturecommunication.gouv.fr ... de-Salagon
Le tympan du porche conserve les traces d'une décoration peinte et non sculptée, Salagon étant un modeste prieuré campagnard où ne résidait qu'un prieur aidé d'un ou deux autres moines, afin de gérer le domaine agricole dont subsistent les espaces consacrés de nos jours aux jardins. On y distingue difficilement, tracés à l'ocre rouge, un christ en gloire entouré de deux anges. http://www.culturecommunication.gouv.fr ... de-Salagon
Vue axiale de la nef, couverte en berceau à peine brisé (église romane du XIIe siècle), suivie d'une 3e travée en berceau franchement brisé et barlongue formant choeur, peut-être rajoutée puis remaniée plus tard. Les voûtes sont pourvues d'arcs doubleaux. La nef se double hors champ sur la g. d'un collatéral sur trois travées au total. Au fond l'abside (dont le collatéral est dépourvu).
Vue axiale de la nef, couverte en berceau à peine brisé (église romane du XIIe siècle), suivie d'une 3e travée en berceau franchement brisé et barlongue formant choeur, peut-être rajoutée puis remaniée plus tard. Les voûtes sont pourvues d'arcs doubleaux. La nef se double hors champ sur la g. d'un collatéral sur trois travées au total. Au fond l'abside (dont le collatéral est dépourvu).
Une campagne de rstauration (1998) a mis à jour un panneau de fresques, datées du XIVe siècle, dans le collatéral. On peut y reconnaître, à g un St Christophe, avec sans doute les évangélistes à sa d. Pas identifié les autres motifs.
Une campagne de rstauration (1998) a mis à jour un panneau de fresques, datées du XIVe siècle, dans le collatéral. On peut y reconnaître, à g un St Christophe, avec sans doute les évangélistes à sa d. Pas identifié les autres motifs.
Parmi la série de chapiteaux sculptés tantôt de motifs végétaux pour la plupart (feuilles d'acanthe, généralement stylisées), tantôt de personnages sur trois ou quatre d'entre eux, on remarque ici un baptème du Christ, entouré de St Jean baptiste à sa d (g pour qui regarde) barbu et vêtu d'une peau de bouc, et d'un ange, le trio étant surmonté par le drone (colombe) du St Esprit.
Parmi la série de chapiteaux sculptés tantôt de motifs végétaux pour la plupart (feuilles d'acanthe, généralement stylisées), tantôt de personnages sur trois ou quatre d'entre eux, on remarque ici un baptème du Christ, entouré de St Jean baptiste à sa d (g pour qui regarde) barbu et vêtu d'une peau de bouc, et d'un ange, le trio étant surmonté par le drone (colombe) du St Esprit.
Il semble qu'ici on a affaire à deux oiseaux volant sur le dos (des drones déréglés), mais malgré les corrections logicielles, le peu de lumière disponible (flash insuffisant) ne rend pas le travail aisé...
Il semble qu'ici on a affaire à deux oiseaux volant sur le dos (des drones déréglés), mais malgré les corrections logicielles, le peu de lumière disponible (flash insuffisant) ne rend pas le travail aisé...
L'austérité des murs bénédictins a été atténuée par l'insertion de pierres portant des petites scènes sculptées, où on voit apparaître, notamment sur le côté N :
- un bélier
- une scène de chasse avec un cerf blessé et un chasseur brandissant un faucon
- un ange
- une série de quatre petits personnages.
Plus 4 autres exemplaires disséminés ailleurs et plus petits. Je ne représente que la scène de chasse.
L'austérité des murs bénédictins a été atténuée par l'insertion de pierres portant des petites scènes sculptées, où on voit apparaître, notamment sur le côté N :
- un bélier
- une scène de chasse avec un cerf blessé et un chasseur brandissant un faucon
- un ange
- une série de quatre petits personnages.
Plus 4 autres exemplaires disséminés ailleurs et plus petits. Je ne représente que la scène de chasse.
Toute la partie SE de l'ensemble a vu s'installer des chantiers de fouilles qui ont mis à jour des éléments successifs, depuis l'habitat gaulois. Apparaît entre autres la nécropole, avec ses nombreux caveaux, de la basilique paléochrétienne. Il faut être sur place afin de se rendre compte de l'imbrication d'une histoire qui dépasse 2000 ans. Un unique exemple du champ de fouilles, dont on suppose qu'il reste provisoire. http://www.paca.culture.gouv.fr/banqueI ... age=cartex
Toute la partie SE de l'ensemble a vu s'installer des chantiers de fouilles qui ont mis à jour des éléments successifs, depuis l'habitat gaulois. Apparaît entre autres la nécropole, avec ses nombreux caveaux, de la basilique paléochrétienne. Il faut être sur place afin de se rendre compte de l'imbrication d'une histoire qui dépasse 2000 ans. Un unique exemple du champ de fouilles, dont on suppose qu'il reste provisoire. http://www.paca.culture.gouv.fr/banqueI ... age=cartex
Le sanctuaire visible de nos jours a succédé au XIIe siècle à une ancienne église funéraire établie vers les Ve/VIe siécles, après qu'une villa romaine eut elle-même adopté le site d'une ancienne ferme gauloise, et on aurait tendance à écrire "etc" en remontant dans le temps. Le logis prioral qui est placé à d (en regardant l'entrée) quant à lui date des XVIe et XVIIe siècles, ainsi que diverses autres constructions formant grossièrement un quadrilatère. Un musée a été installé depuis les années 80 dans les dépendances, le logis proprement dit abritant l'administration de celui-ci, tandis que des campagnes de fouilles ont révélé la structure des aménagements anciens du site.
Vue générale prise depuis le bâtiment (moderne) d'accueil. http://musee-de-salagon.com/
Le sanctuaire visible de nos jours a succédé au XIIe siècle à une ancienne église funéraire établie vers les Ve/VIe siécles, après qu'une villa romaine eut elle-même adopté le site d'une ancienne ferme gauloise, et on aurait tendance à écrire "etc" en remontant dans le temps. Le logis prioral qui est placé à d (en regardant l'entrée) quant à lui date des XVIe et XVIIe siècles, ainsi que diverses autres constructions formant grossièrement un quadrilatère. Un musée a été installé depuis les années 80 dans les dépendances, le logis proprement dit abritant l'administration de celui-ci, tandis que des campagnes de fouilles ont révélé la structure des aménagements anciens du site.
Vue générale prise depuis le bâtiment (moderne) d'accueil. http://musee-de-salagon.com/
Une fois contournés les chantiers de fouilles, via le flanc S, on pénètre dans la cour intérieure, autour de laquelle sont disposés de manière très irrégulière le logis prioral (XVIe siècle) à d d'une part et d'anciens communs à g d'autre part, où est installé le musée ethnographique (en partie consacré à la culture, l'exploitation, la mise en valeur de la lavande). Ici l'extrémité S du logis, au rez-de-chaussée duquel existe une partie muséographique.
Une fois contournés les chantiers de fouilles, via le flanc S, on pénètre dans la cour intérieure, autour de laquelle sont disposés de manière très irrégulière le logis prioral (XVIe siècle) à d d'une part et d'anciens communs à g d'autre part, où est installé le musée ethnographique (en partie consacré à la culture, l'exploitation, la mise en valeur de la lavande). Ici l'extrémité S du logis, au rez-de-chaussée duquel existe une partie muséographique.