Pour les détails de la construction et autres, on renvoie aux notices en lien... Pour résumer, la forteresse comporte 3 niveaux d'enceintes, celle-ci étant la première (extérieure) ; le niveau général, vu de l'intérieur, est notoirement plus élevé qu'à l'origine, par comblements successifs puis arasements des parements supérieurs (crénaux, tours d'angle), ce qu fait que la seconde enceinte est la moins spectaculaire.
Pour les détails de la construction et autres, on renvoie aux notices en lien... Pour résumer, la forteresse comporte 3 niveaux d'enceintes, celle-ci étant la première (extérieure) ; le niveau général, vu de l'intérieur, est notoirement plus élevé qu'à l'origine, par comblements successifs puis arasements des parements supérieurs (crénaux, tours d'angle), ce qu fait que la seconde enceinte est la moins spectaculaire.
L'aspect du corps de logis principal, vu depuis la porte de l'enceinte extérieure. A noter que toutes les ouvertures visibles sur la face externe du dit logis ont été pratiquées au XIXe siècle, avec les aménagements intérieurs qu'on ne voit pas, puisque cette partie est habitée et reste invisible. On se promène donc entre les murailles, tours, terrasses et autres éléments défensifs ou utilitaires qui laissent un arrière goût d'inachevé à la visite, tout compte fait.
L'aspect du corps de logis principal, vu depuis la porte de l'enceinte extérieure. A noter que toutes les ouvertures visibles sur la face externe du dit logis ont été pratiquées au XIXe siècle, avec les aménagements intérieurs qu'on ne voit pas, puisque cette partie est habitée et reste invisible. On se promène donc entre les murailles, tours, terrasses et autres éléments défensifs ou utilitaires qui laissent un arrière goût d'inachevé à la visite, tout compte fait.
La porte d'entrée S du corps de logis (enceinte intérieure). Les ouvertures pratiquées aux niveaux supérieurs, avec notamment la belle accolade surmontant la fenêtre du 1er étage, sont toutes de facture "Viollet-le-Duc" pur XIXe, siècle maniaque jusqu'à l'absurde des choses médiévales, mais qui a quand même sauvé pas mal de choses, heureusement.
La porte d'entrée S du corps de logis (enceinte intérieure). Les ouvertures pratiquées aux niveaux supérieurs, avec notamment la belle accolade surmontant la fenêtre du 1er étage, sont toutes de facture "Viollet-le-Duc" pur XIXe, siècle maniaque jusqu'à l'absurde des choses médiévales, mais qui a quand même sauvé pas mal de choses, heureusement.
Le château se complète, au revers des enceintes 1 et 2, de diverses constructions ou espaces utilitaires (entrepots, forge, cellier, fournil, potager - seul élément qui soit garni de quelque chose correspondant à sa fonction, des légumes en l'occurence - etc.) qui forment l'essentiel de la visite "interne". Ici le puits (36 m de profondeur) qui capte les sources alimentées pas les hauteurs avoisinantes.
Le château se complète, au revers des enceintes 1 et 2, de diverses constructions ou espaces utilitaires (entrepots, forge, cellier, fournil, potager - seul élément qui soit garni de quelque chose correspondant à sa fonction, des légumes en l'occurence - etc.) qui forment l'essentiel de la visite "interne". Ici le puits (36 m de profondeur) qui capte les sources alimentées pas les hauteurs avoisinantes.
Le donjon primitif ici à d, lequel a été lui aussi aménagé avec des ouvertures surnuméraires et autres constructions, le tout vu depuis le pied O de l'édifice (entre les enceintes 1 et 2)
Le donjon primitif ici à d, lequel a été lui aussi aménagé avec des ouvertures surnuméraires et autres constructions, le tout vu depuis le pied O de l'édifice (entre les enceintes 1 et 2)
La cour d'accès moderne à l'enceinte intérieure (la 3e donc), aménagée aussi par nivellement. Toutes les ouvertures de grande dimension de plain-pied et supérieures datent du XIXe siècle. On soupçonne le tricycle multicolore d'être largement postérieur au XIIe siècle.
La cour d'accès moderne à l'enceinte intérieure (la 3e donc), aménagée aussi par nivellement. Toutes les ouvertures de grande dimension de plain-pied et supérieures datent du XIXe siècle. On soupçonne le tricycle multicolore d'être largement postérieur au XIIe siècle.