Petite anecdote : il n'y a pas grand monde ce 2 juillet particulièrement pluvieux.
Très retardés par le mauvais temps (nous avons attendu 2 heures de l'après midi au refuge du Saut que ça se lève un peu pour passer le col du Souffre) nous arrivons vers 18h30, heure très tardive pour ce genre de refuge.
Nous sommes accueilli sur l'escalier d'entrée par une charmante jeune gardienne par ces mots : "bonjour monsieur Cavailhez".
Le temps de réaliser ce que cette simple phrase souvent entendue pouvait avoir d'exceptionnel dans ce contexte, je félicite la gardienne et lui demande comment elle connait mon nom: elle l'a lu dans le registre des réservations, nous sommes les seuls pas encore arrivés et elle commençait à s'inquiéter !!!
Petite anecdote : il n'y a pas grand monde ce 2 juillet particulièrement pluvieux.
Très retardés par le mauvais temps (nous avons attendu 2 heures de l'après midi au refuge du Saut que ça se lève un peu pour passer le col du Souffre) nous arrivons vers 18h30, heure très tardive pour ce genre de refuge.
Nous sommes accueilli sur l'escalier d'entrée par une charmante jeune gardienne par ces mots : "bonjour monsieur Cavailhez".
Le temps de réaliser ce que cette simple phrase souvent entendue pouvait avoir d'exceptionnel dans ce contexte, je félicite la gardienne et lui demande comment elle connait mon nom: elle l'a lu dans le registre des réservations, nous sommes les seuls pas encore arrivés et elle commençait à s'inquiéter !!!