J'ai eu la chance, malgré une affluence notoire, d'avoir un dortoir confortable de 10 que je partageais avec un guide, et personne d'autre ! Service efficace et gentillesse. Repas du soir roboratif dans les normes "montagnardes" (glucides lents). Douches chaudes comprises dans le prix de 1/2 pension (38 Euros). Pas mal de groupes, mais une certaine discipline fait que tout se passe bien.
J'avais connu ce secteur en...1974 ! La route était encore en caillasses, très étroite, et servait l'hiver de piste de ski pour accéder au col Agnel, impraticable depuis l'Italie à cette époque (éboulements). Depuis, élargissement substantiel, goudron et excellent entretien en font un point de passage devenu classique entre le Piémont et le Queyras, pour tout ce qui roule à deux ou quatre roues. En arrière saison, ce coin est fort agréable, avec une foule de combinaisons possibles. http://www.refugeagnel.com/
J'ai eu la chance, malgré une affluence notoire, d'avoir un dortoir confortable de 10 que je partageais avec un guide, et personne d'autre ! Service efficace et gentillesse. Repas du soir roboratif dans les normes "montagnardes" (glucides lents). Douches chaudes comprises dans le prix de 1/2 pension (38 Euros). Pas mal de groupes, mais une certaine discipline fait que tout se passe bien.
J'avais connu ce secteur en...1974 ! La route était encore en caillasses, très étroite, et servait l'hiver de piste de ski pour accéder au col Agnel, impraticable depuis l'Italie à cette époque (éboulements). Depuis, élargissement substantiel, goudron et excellent entretien en font un point de passage devenu classique entre le Piémont et le Queyras, pour tout ce qui roule à deux ou quatre roues. En arrière saison, ce coin est fort agréable, avec une foule de combinaisons possibles. http://www.refugeagnel.com/
Une photo d'archive...Le refuge est juste sous le pt rouge, vu du Col Agnel. On distingue tout au long de la vallée une vague trace laissée par les peaux de phoque et les (rarissimes) raquettes de l'époque lesquelles vu leurs caractéristiques totalement inadaptées dégoûtaient définitivement ceux qui s'y essayaient.
Une photo d'archive...Le refuge est juste sous le pt rouge, vu du Col Agnel. On distingue tout au long de la vallée une vague trace laissée par les peaux de phoque et les (rarissimes) raquettes de l'époque lesquelles vu leurs caractéristiques totalement inadaptées dégoûtaient définitivement ceux qui s'y essayaient.