D'Estoublon, il faut suivre la petite départementale qui suit la rive g. de l'Estoublaïsse et se dirige vers St Jurs. Peu après qu'elle s'est engagée SSE dans le vallon du torrent de Grais, un chemin forestier (interdit aux véhicules) se détache à g. et va, en serpentant, se diriger E pour, après un coude vers le N, présenter une fourche : il faut prendre le chemin de g. qui va aller NNO encore 700 m environ, jusqu'aux vestiges du château de Trévans.
La fontaine s'écoule dans un bac en pierre (ou en ciment). Plus ou moins abondante, je ne l'ai jamais vue tarie, quelle que soit la saison.
Juste devant se trouve un petit abri forestier en maçonnerie où se trouvaient, mes souvenirs remontant à loin, une table et des bancs. Je ne sais plus s'il y avait une cheminée ou un poêle. Compte tenu de sa position géographique et climatique, j'ai rentré un point d'eau plutôt qu'un abri non gardé : en Haute Provence c'est plus important...
D'Estoublon, il faut suivre la petite départementale qui suit la rive g. de l'Estoublaïsse et se dirige vers St Jurs. Peu après qu'elle s'est engagée SSE dans le vallon du torrent de Grais, un chemin forestier (interdit aux véhicules) se détache à g. et va, en serpentant, se diriger E pour, après un coude vers le N, présenter une fourche : il faut prendre le chemin de g. qui va aller NNO encore 700 m environ, jusqu'aux vestiges du château de Trévans.
La fontaine s'écoule dans un bac en pierre (ou en ciment). Plus ou moins abondante, je ne l'ai jamais vue tarie, quelle que soit la saison.
Juste devant se trouve un petit abri forestier en maçonnerie où se trouvaient, mes souvenirs remontant à loin, une table et des bancs. Je ne sais plus s'il y avait une cheminée ou un poêle. Compte tenu de sa position géographique et climatique, j'ai rentré un point d'eau plutôt qu'un abri non gardé : en Haute Provence c'est plus important...
Nom modifié afin de ne pas introduire de confusion. Quoique le vieux verbe "gésir" (ci-git) signifie seulement "être allongé", par extension "se reposer" et que par conséquent tout ce qui est abri avec possibilité de s'étendre pourrait être un "gîte", donc mieux vaut être clair et plus restrictif ; les Italiens utilisent couramment encore "giacere" qui a le même sens. Par ailleurs, les jas, jasses, jasseries, gias, etc. ont la même origine.
Nom modifié afin de ne pas introduire de confusion. Quoique le vieux verbe "gésir" (ci-git) signifie seulement "être allongé", par extension "se reposer" et que par conséquent tout ce qui est abri avec possibilité de s'étendre pourrait être un "gîte", donc mieux vaut être clair et plus restrictif ; les Italiens utilisent couramment encore "giacere" qui a le même sens. Par ailleurs, les jas, jasses, jasseries, gias, etc. ont la même origine.