Après une nuit au Rieutort, direction le col des Calmettes et le versant N du Rulhe. On doit, peu avant le col, virer S puis SSO, aborder une sorte de vaste vallon-pierrier qu'il faut remonter SO/SSO pour contourner l'éperon O du Rulhe et enfin grimper plein E pour atteindre le sommet qui présente deux pointes.
Après une nuit au Rieutort, direction le col des Calmettes et le versant N du Rulhe. On doit, peu avant le col, virer S puis SSO, aborder une sorte de vaste vallon-pierrier qu'il faut remonter SO/SSO pour contourner l'éperon O du Rulhe et enfin grimper plein E pour atteindre le sommet qui présente deux pointes.
Le sommet NE est à dr., séparé de la pointe SO par une petite dépression. Le sommet bifide qu'on aperçoit sur la gauche à mi-distance pourrait être le Pic Fourcade.
Le sommet NE est à dr., séparé de la pointe SO par une petite dépression. Le sommet bifide qu'on aperçoit sur la gauche à mi-distance pourrait être le Pic Fourcade.
A l'origine, j'aurais dû descendre par là, c'est en tout cas le tracé qui était porté sur les cartes. Ce versant E du Rulhe est vertical et ne se descend qu'en rappel, à condition de trouver des ancrages solides. Il faut en fait longer l'arête S/SSE sur son bord occidental jusqu'à trouver une série de brèches, dont la 2ème ou la 4ème permettent d'aborder des couloirs herbeux (gispet !) qui vont aider à franchir les petites barres du bas de la face pour enfin prendre pied sur d'affreux pierriers (voir la photo du haut). Il va sans dire que la fréquentation de ces itinéraires rend illusoire l'espoir de trouver des sentiers...qui ne prendront forme qu'une fois atteints les étangs.
La voie de descente de la HRP selon la carte IGN de l'époque...
A l'origine, j'aurais dû descendre par là, c'est en tout cas le tracé qui était porté sur les cartes. Ce versant E du Rulhe est vertical et ne se descend qu'en rappel, à condition de trouver des ancrages solides. Il faut en fait longer l'arête S/SSE sur son bord occidental jusqu'à trouver une série de brèches, dont la 2ème ou la 4ème permettent d'aborder des couloirs herbeux (gispet !) qui vont aider à franchir les petites barres du bas de la face pour enfin prendre pied sur d'affreux pierriers (voir la photo du haut). Il va sans dire que la fréquentation de ces itinéraires rend illusoire l'espoir de trouver des sentiers...qui ne prendront forme qu'une fois atteints les étangs.
Depuis le sommet, une perspective vers l'O. A partir de l'étang de Fontargente qu'on devine vers le bas du cliché, se développe toute la chaîne rive d de la Coume de Varilhes, suivie de ses prolongements jusqu'au Serrère.
Depuis le sommet, une perspective vers l'O. A partir de l'étang de Fontargente qu'on devine vers le bas du cliché, se développe toute la chaîne rive d de la Coume de Varilhes, suivie de ses prolongements jusqu'au Serrère.