Superbe belvédère à cheval entre Couserans et vallée de l'Ariège. S'atteint facilement par l'arête S (Peyre Blanque) notamment depuis la vallée de la Courbière, ou encore avec un parcours plus mouvementé par l'arête N et l'avant sommet, séparés par un collet. En hiver ce dernier parcours impose parfois de jongler avec les corniches et d'emporter piolet et crampons. Sur le versant E, toujours en hiver et à condition que l'enneigement soit conséquent et le temps très froid, plusieurs couloirs glacés assez raides permettent d'atteindre l'arête.
Tel que le sommet apparaît soudain (entrant dans le vallon de Loumet) à celui qui remonte la route forestière qui se détache de la D 618 du col de port, peu avant les Grabets.
Superbe belvédère à cheval entre Couserans et vallée de l'Ariège. S'atteint facilement par l'arête S (Peyre Blanque) notamment depuis la vallée de la Courbière, ou encore avec un parcours plus mouvementé par l'arête N et l'avant sommet, séparés par un collet. En hiver ce dernier parcours impose parfois de jongler avec les corniches et d'emporter piolet et crampons. Sur le versant E, toujours en hiver et à condition que l'enneigement soit conséquent et le temps très froid, plusieurs couloirs glacés assez raides permettent d'atteindre l'arête.
Tel que le sommet apparaît soudain (entrant dans le vallon de Loumet) à celui qui remonte la route forestière qui se détache de la D 618 du col de port, peu avant les Grabets.
La Journalade, vue du sentier contournant par le haut (par Sauzet) le vallon de Loumet pour aller de Prat Communal vers la cabane de Cougougnac. Le cliché doit être pris depuis le secteur du Bois de Lagrié. On me dira que j'en fais trop avec cette montagne de moins de 2000 m... mais si ce n'est pas le Mt Blanc, elle a de la gueule et un charme particulier à la "mauvaise" saison, non ??
La Journalade, vue du sentier contournant par le haut (par Sauzet) le vallon de Loumet pour aller de Prat Communal vers la cabane de Cougougnac. Le cliché doit être pris depuis le secteur du Bois de Lagrié. On me dira que j'en fais trop avec cette montagne de moins de 2000 m... mais si ce n'est pas le Mt Blanc, elle a de la gueule et un charme particulier à la "mauvaise" saison, non ??
Bien vu. J'ai pris cette mauvaise habitude, il y a longtemps, en rêvassant sur mes cartes sans vraiment déchiffrer. Une petite dyslexie de jeunesse ?
A moins que les vieux ne prononçaient comme ça ? Ils avaient quelquefois une façon très différente de prononcer, mais ils ne sont plus là pour se défendre.
Bien vu. J'ai pris cette mauvaise habitude, il y a longtemps, en rêvassant sur mes cartes sans vraiment déchiffrer. Une petite dyslexie de jeunesse ?
A moins que les vieux ne prononçaient comme ça ? Ils avaient quelquefois une façon très différente de prononcer, mais ils ne sont plus là pour se défendre.
Vaste sujet ! Les "coumes" en Ariège sont légions...et la phonème "ers" ou encore "hers" très fréquent. Une coume, ça va (combe) mais "(h)ers", je donne ma langue au chat.
Vaste sujet ! Les "coumes" en Ariège sont légions...et la phonème "ers" ou encore "hers" très fréquent. Une coume, ça va (combe) mais "(h)ers", je donne ma langue au chat.
Mon dictionnaire donne ers = flot, vague - cherchons peut être des racines vers eau, source, verser ? Je te laisse raccorder ça à l'arbre indo-européen
Songer aussi aux deux rivières : l'Hers vif et l'Hers mort qui nous ramènent à l'eau.
Donc c'est le "cirque" montagneux dans laquelle on trouve de l'eau...
Quant au (h) aspiré, il n'existe pas en occitan (qui ne comporte donc aucun mot commençant par h !) les Hers sont donc des transcriptions francisées
Mon dictionnaire donne ers = flot, vague - cherchons peut être des racines vers eau, source, verser ? Je te laisse raccorder ça à l'arbre indo-européen
Songer aussi aux deux rivières : l'Hers vif et l'Hers mort qui nous ramènent à l'eau.
Donc c'est le "cirque" montagneux dans laquelle on trouve de l'eau...
Quant au (h) aspiré, il n'existe pas en occitan (qui ne comporte donc aucun mot commençant par h !) les Hers sont donc des transcriptions francisées