Pour ceux qui entreprendront une traversée de ce sommet vers le Pic Pedros, il faut signaler, outre la raideur des faces, l'extrême désagrégation du rocher en règle générale. Les obstacles ne sont guère insurmontables, et souvent contournables, mais il est dangereux de s'aventurer sur les arêtes seul, sans corde ni moyen d'assurage, lequel est de toute manière problématique. Le contournement par les flancs, où les banquettes d'éboulis, les bouquets de gispet et le rocher branlant vous attendent, ne sont pas plus engageants.
Donc il sera sage d'effectuer une manoeuvre de contournement via le versant E, avec évidemment l'obligation de regrimper le dénivelé perdu. Mais si le temps est stable on peut laisser les sacs près des petits lacs et ne prendre que l'appareil photo et de quoi s'assurer.
A la limite, un hiver froid et une couche conséquente de neige durcie seraient préférables pour les traversées intégrales.
Pour ceux qui entreprendront une traversée de ce sommet vers le Pic Pedros, il faut signaler, outre la raideur des faces, l'extrême désagrégation du rocher en règle générale. Les obstacles ne sont guère insurmontables, et souvent contournables, mais il est dangereux de s'aventurer sur les arêtes seul, sans corde ni moyen d'assurage, lequel est de toute manière problématique. Le contournement par les flancs, où les banquettes d'éboulis, les bouquets de gispet et le rocher branlant vous attendent, ne sont pas plus engageants.
Donc il sera sage d'effectuer une manoeuvre de contournement via le versant E, avec évidemment l'obligation de regrimper le dénivelé perdu. Mais si le temps est stable on peut laisser les sacs près des petits lacs et ne prendre que l'appareil photo et de quoi s'assurer.
A la limite, un hiver froid et une couche conséquente de neige durcie seraient préférables pour les traversées intégrales.