Ce refuge est le premier où j'ai mis les pieds.
Dans les années 1975, il y avait une construction plus traditionnelle que celle sur la photo: un parallélépipède surmonté d'un toit, le tout bien solide et propre mais assez spartiate, probablement la partie en pierre du refuge actuel.
C'était le seul refuge de la région: ni le Pinet, Ni le Rhule, ni les Bessines n'existaient.
Y passant en milieu de journée (probablement par mauvais temps) les lieux et la montagne étaient totalement vides et le gardien s'ennuyait ferme tout seul à ne rien faire.
A l'étage: un plancher sous les combles avec des matelas et quelques couvertures.
Le gardien m'explique que, si je veux passer la nuit, il me fera à manger pour une somme modique et je que n'aurais qu'a me mettre sur un matelas.
J'avais 18 ans et je n'avais jamais entendu parler d'un refuge de montagne... le tout m'avait laissé perplexe et aucune envie d'y retourner.
Ce refuge est le premier où j'ai mis les pieds.
Dans les années 1975, il y avait une construction plus traditionnelle que celle sur la photo: un parallélépipède surmonté d'un toit, le tout bien solide et propre mais assez spartiate, probablement la partie en pierre du refuge actuel.
C'était le seul refuge de la région: ni le Pinet, Ni le Rhule, ni les Bessines n'existaient.
Y passant en milieu de journée (probablement par mauvais temps) les lieux et la montagne étaient totalement vides et le gardien s'ennuyait ferme tout seul à ne rien faire.
A l'étage: un plancher sous les combles avec des matelas et quelques couvertures.
Le gardien m'explique que, si je veux passer la nuit, il me fera à manger pour une somme modique et je que n'aurais qu'a me mettre sur un matelas.
J'avais 18 ans et je n'avais jamais entendu parler d'un refuge de montagne... le tout m'avait laissé perplexe et aucune envie d'y retourner.