A propos du refuge de La Fare. J'y suis monté la première fois au début des années quatrevingt et il avait son aspect d'origine : le lambris portait encore, gravés, ou écrits, maints souvenirs laissés là par un tas de montagnards, au nombre desquels les chasseurs alpins avaient la part belle ; je parle de souvenirs datés remontant au dernier quart du XIXe siècle, bien sûr. J'en avais relevé quelques uns, au nombre desquels celui-ci : "le soleil de la montagne, c'est l'or des pauvres". Voici donc le refuge tel qu'il était en ce superbe automne de 85 .
A propos du refuge de La Fare. J'y suis monté la première fois au début des années quatrevingt et il avait son aspect d'origine : le lambris portait encore, gravés, ou écrits, maints souvenirs laissés là par un tas de montagnards, au nombre desquels les chasseurs alpins avaient la part belle ; je parle de souvenirs datés remontant au dernier quart du XIXe siècle, bien sûr. J'en avais relevé quelques uns, au nombre desquels celui-ci : "le soleil de la montagne, c'est l'or des pauvres". Voici donc le refuge tel qu'il était en ce superbe automne de 85 .